
S'unir pour Agir: Parcours de Femmes primée par la Fondation de France.

Formation du 13 avril 2010: Le parcours du sortant de prison
- LES AMENAGEMENTS DE PEINE ET LA PREPARATION A LA SORTIE
- Les aménagements de peine
- L’aménagement des fins de peine
- Prise en charge sociale et préparation à la sortie
- Le rôle de la famille
- LA SORTIE DE PRISON
- La levée d’écrou
- L’argent
- L’hébergement et le logement
- Le travail
- La santé
- LES PEINES COMPLEMENTAIRES ET LES AUTRES PEINES
- Les peines complémentaires, incapacités et autres interdictions
- Les autres peines
- LA CONDITION SOCIALE DU SORTANT DE PRISON
- L’accès au régime général de la Sécurité sociale
- L’accès aux droits sociaux
- Les droits spécifiques de la femme chargée d’enfant
Publication du GENEPI: Apprendre ou à laisser

Beau programme!Les bénévoles du GENEPI s'efforcent justement de faire naître à la conscience de celles et ceux qu'ils rencontrent la nécessité de se connaître soi-même, comme un être ni inférieur, ni supérieur aux autres, afin d'oeuvrer, dans la mesure de leurs moyens, et dans cette mesure seulement, à l'émancipation intellectuelle des personnes privées de liberté.
Plus d'informations sur le Passe Murailles. Lire la suite...
Formation du 30 mars 2010: Le parcours de la famille du détenu
- LE PARCOURS JUDICIAIRE DE LA FAMILLE DU DETENU
- Les enquêtes policières
- La place de la famille dans l’instruction
- Les relations de la famille avec l’avocat du détenu
- la place de la famille dans le procès pénal
- LE PARCOURS PENITENTIAIRE DE LA FAMILLE DU DETENU
- Principes généraux
- L’arrivée en prison
- La vie en prison
- Les droits sociaux de la famille du détenu
- La sortie de prison
Formation du 9 mars 2010: Le parcours du détenu
-
LE PARCOURS JUDICIAIRE DU DETENU
- L’instruction
- Le procès et les voies de recours
- L’application des peines
- LE PARCOURS PENITENTIAIRE DU DETENU
- Principes généraux
- L’arrivée en prison
- La vie en prison
- La sortie de prison
Le numéro 104 de Prison-Justice est arrivé!
de savoir réellement ce que veut dire punir?
M. Foucault, Université de Montréal, 1976

- Editorial: A quoi peut bien servir la réflexion? A. Cugno
- Que signifie punir quelqu'un en le privant de sa liberté? par Dédale
- Le Hold-up d'une vertu, par Dominique Wiel
- Il y a un mot essentiel, le mot amour, par Yazid Kherfi
- Du bon usage de l'imagination et de la colère, par Saïd Remli
- L'impossible prison, par Gabriel Mouesca
- Menace sur les maisons d'accueil des familles en attente de parloir? par Christiane Pernin
- Les mesures de sûreté post-condamnation, par Annick Dorléans
- Encellulement et règles pénitentiaires européennes, par Tito Galli
"Ce mois-ci, j'ai discrètement 65 ans, qui suis-je?" nous demande J-P Rosenczveig
Petite énigme commémorative sur le blog de Jean-Pierre Rosenczveig, à découvrir en cliquant sur l'image ci-dessous:
Formation du 9 février 2010: Notions juridiques générales
- PRESENTATION DE GENERALITES SUR LE DROIT PENAL GENERAL
- L’infraction
- La responsabilité pénale
- La peine et sa mesure.
- PRESENTATION DE GENERALITES SUR LA PROCEDURE PENALE
- Le système répressif
- L’organisation judiciaire (différents tribunaux et magistrats)
- La réforme de la carte judiciaire
- Les auxiliaires de justice
- L’action publique et l’action civile (généralités)
- La plainte et la constitution de partie civile
- Le jugement et les voies de recours.
- L’ AVOCAT ET L’ AIDE JURIDIQUE
- L’avocat
- L’aide juridique
- LE VOCABULAIRE JURIDIQUE DE BASE
Réforme de l'Instruction: Assis, Debout, mais pas couchés...
Du boulet au bracelet électronique : des corps sous main de justice
- « La privation de liberté en France » par Pierre-Victor Tournier directeur de recherches au CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne;
- « Corps sous main de justice : hier et demain », Jean-Charles Froment, professeur de droit public à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble 2, directeur du Centre d’études et de recherches sur le droit et l’administration publique (CERDAP);
- « A-t-on le droit d’enfermer son semblable ? », Alain Cugno, philosophe, vice-président de la FARAPEJ.
Un site pour la loi pénitentiaire!
A la suite de l'appel signé par la FARAPEJ (et qui avait reçu 20 signatures de personnes morales et près de 700 signatures de personnes physiques au 15 septembre), un site internet dédié à ce sujet a été créé:
Alain Cugno a représenté la FARAPEJ à la conférence de presse de lundi qui s'est déroulée à la veille des débats à l'assemblée nationale.
Voir aussi la lettre de la FARAPEJ n°10.
Examen du projet de loi pénitentiaire et Conférence de presse du 14/09
L'Assemblée Nationale examinera le projet de loi pénitentiaire au cours de la semaine du 14 septembre.
Nous vous rappelons que vous pouvez consulter l'ensemble des productions de la FARAPEJ sur le projet de loi pénitentiaire, et en premier lieu le récent appel aux parlementaires La prison à la recherche d'un consensus ainsi que la lettre ouverte au Garde des Sceaux.
Une conférence de presse se tiendra le lundi 14 septembre à 11H à la Cité Saint-Martin (voir l'agenda de la FARAPEJ) à l'initiative de Pierre Victor Tournier, réunissant les organisation ayant signé l'appel.
A ce jour, 19 organisation sont maintenant signataires de l'appel aux parlementaires:
GENEPI, Chirine Heydari, présidente du Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées
Appel pour la loi pénitentiaire: la prison à la recherche d'un consensus.
JNP 2009: Thème des 16èmes Journées Nationales Prison
Les Journées Nationales Prison auront cette année pour thème "La citoyenneté ne s'arrête pas aux portes des prisons" et se tiendront des 23 au 28 novembre dans toute la France. Les JNP sont à l'origine une initiative de la FARAPEJ et sont maintenant organisées par le Groupe National de Concertation Prison. On trouvera sur le site de la FARAPEJ des informations sur les précédentes éditions des JNP:
Présentation et historique des Journées Nationales Prison:
Il s'agit d'une semaine d'actions d'information et de sensibilisation sur la prison menées en commun par de nombreuses association intervenant dans le secteur carcéral. On compte en particulier de grandes associations nationales réunies au sein du Groupe National de Concertation Prison (l'ANVP, la Croix-Rouge Française, la FARAPEJ, la FNARS, le GENEPI, le Secours Catholique - Caritas France, l'UFRAMA, ainsi que les aumôneries des prisons), mais aussi de plus petites associations qui agissent autour d'une prison.Chaque année, un thème est choisi.
Les thèmes des années précédentes sont:
- en 1991 : « La Prison est-elle un remède à la délinquance ? »
- en 1992 : « La Prison, en sortir ! »
- en 1994 : « Femmes, enfants et familles de prisonniers »
- en 1996 : « Des prisons et des jeunes »
- en 1998 : « Parler de la prison »
- en 1999 : « La Prison et la Cité »
- en 2000 : « La Famille devant la Prison »
- en 2001 : « La Prison : pour qui, pour quoi? »
- en 2002 : « Son pote est en prison »
- en 2003 : « La surpopulation carcérale »
- en 2004 : « A qui profite la prison? » -- dossier de presse des 11èmes JNP
- en 2005 : « La prison, ça n'arrive pas qu'aux autres! » -- dossier de presse des 12èmes JNP
- en 2006 : « La prison... s'en sortir! » -- dossier de presse des 13èmes JNP
- en 2007: « La prison, c'est pas automatique! »
- en 2008: « Mineurs en prison: début ou fin des problèmes? »
Rapport de l'Inspection générale des services judiciaires sur l'exécution des peines.
Lors de son discours au congrès en juin dernier, N. Sarkozy a évoqué «82 000 peines non exécutées parce qu’il n’y a pas de places dans les prisons». Il faisait référence à un rapport de l'Inspection générale des services judiciaires datant de mars 2009 et rendu public fin juillet dernier.
Mise à exécution des peines, surpopulation des prisons et loi pénitentiaire
« Comment peut-on parler de justice quand il y a 82 000 peines non exécutées parce qu’il n’y a pas de places dans les prisons ? ».
Ainsi s’exprimait le président de la République devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, le 22 juin 2009. Un chiffre est annoncé, il est considéré comme inacceptable, et la cause (unique ?) de cette situation préjudiciable est avancée : le manque de places en prison. Présentation bien rapide d’au moins cinq sujets importantes et complexes : 1. la mise à exécution des peines privatives de liberté, 2. l’aménagement des peines sous écrou, 3. la surpopulation endémique des maisons d’arrêt, 4. la détermination de ce que devrait être un parc pénitentiaire adapté aux besoins de notre pays en terme de prévention, adapté aussi aux valeurs fondatrices de notre République, 5. L’évolution des délits et des crimes et celle des modes de sanction par la société. Cela fait beaucoup à traiter en une seule affirmation qui se révèle à l’analyse un peu spécieuse.
Le chiffre de 82 000 (82 153) provient d’un rapport de l'Inspection générale des services judiciaires intitulé « Les peines d'emprisonnement ferme en attente d'exécution ». Ce rapport de mars 2009 a été rendu public en juillet et mis en ligne sur le site du ministère de la Justice. Le quotidien Le Monde en a rendu compte, dans son numéro daté du 22 juillet, de façon claire et précise (article d’Alain Salles). Comme le titre du rapport l’annonce, il est bien question de peines en attente d’exécution et non des peines non exécutées … à jamais, de « peines perdues »… 90 % de ces peines sont inférieures ou égales à un an d’emprisonnement. Dans ce cas, le législateur a (sagement) prévu que le juge de l’application des peines examine s’il est possible d’aménager cette peine, c’est-à-dire de la mettre à exécution certes, mais sous une forme appropriée (placement sous surveillance électronique, semi-liberté, travail d’intérêt général, etc.).
Le rapport insiste ainsi sur le fait qu’une partie importante de ce stock de 82 000 peines « se trouve dans le circuit de l’aménagement (31 000 condamnations) et a donc vocation à être aménagée dans une proportion de plus de 50 % ». Si le législateur a prévu cette procédure, c’est bien qu’il considère, comme normal de ne pas faire exécuter toute peine privative de liberté en détention.
La décision que va prendre le juge de l’application des peines (aménager ou non ?, et si oui comment ?) va évidemment faire intervenir une multitude de facteurs qui mériteraient d’être analyser de façon scientifique (Que fait la recherche ?) : des éléments liés à l’infraction sanctionnée, à la personnalité du condamné, à son parcours, mais aussi des facteurs que j’appellerais « de contexte ». Pour décider d’un aménagement de peine en « milieu ouvert » sous le contrôle des services pénitentiaires d’insertion et de probation (SPIP), le JAP ne va-t-il pas se soucier des conditions concrètes de suivi possible, des moyens en personnel disponible ? Cela nous parait tout à fait légitime car le sens de la peine, dans son exécution, en dépend. Quand saura-t-on mesurer la surpopulation en milieu ouvert, qui signifie absence de suivi pour tel ou tel condamné qui en aurait le plus grand besoin ?
Avant de renoncer à un aménagement en milieu ouvert, le JAP n’a-t-il pas, aussi, à se poser des questions sur l’état de surpopulation des prisons ? Ne doit-il pas s’interroger sur les conditions concrètes d’exécution en détention, sur le sens d’une peine qui peut s’avérer contreproductive, voire se transformer en un traitement dégradant ?
Alors « pas assez de places » comme dit le Président de la République ? « Trop de détenus » comme on dit généralement à gauche ? « Des prisons sans peine, des peines sans prison » comme disent les libertaires (slogan inepte de l’Observatoire « international » des prisons) ? Des années de travaux de recherche sur le sujet m’amènent à penser, aujourd’hui, qu’il y a trop de détenus et pas assez de places, pas assez de « places » qui permettent de respecter les règles pénitentiaires européennes (RPE). Nous y reviendrons prochainement. (...)




